Vendredi 15 novembre 2019
Le cabinet de curiosités par François Lafon
Les voix de Philippe Jaroussky-9
jeudi 13 novembre 2014 à 16h33

La voix de Philippe Jaroussky est « unique », magique. Mais de quoi se nourrit-elle, de quel imaginaire, de quelles références, de quels rêves ? Philippe Jaroussky raconte à François Lafon les dix qui lui tiennent à cœur.

9- Russell Oberlin

« Une voix incompréhensible, un ténor suraigu qui ne sonne pas comme un ténor. Il raconte qu’il s’est trouvé par hasard cette voix de poitrine jusqu’au contre-ut pour remédier à des problèmes d’aigus. Un positionnement à lui, non homologué. On peut imaginer en l’écoutant la voix des castrats altos (plus rare que les sopranos) comme Senesino, le créateur du Jules César de Handel. Il était aussi à l’aise dans Bach – avec Glenn Gould au piano – que dans Schubert et Schumann. C’est une voix plus ambiguë que celle d’un contre-ténor. On y entend l’enfant, avec un vibrato d’adulte. »

Russell Oberlin dans Vivi, Tiranno, extrait de Rodelinda de Haendel, Baroque Chamber Orchestra dir. Thomas Dunn

Pièta, le nouvel album de Jaroussky, voir ici

Philippe Jaroussky sur Facebook : https://www.facebook.com/Philippe.Jaroussky

 

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