Vendredi 30 octobre 2020
Le cabinet de curiosités par François Lafon
Beethoven, mémoire d’éléphant
jeudi 1 août 2013 à 11h22

Comment concilier l’amour des éléphants et celui de Beethoven? En jouant Beethoven pour des éléphants. C’est le cadeau que s’est offert le pianiste britannique Paul Barton pour fêter ses cinquante printemps, dans les montagnes de Kanchanaburi, au nord-est de Bangkok. Comme les éléphants en question sont aveugles, il s’agit en plus d’une bonne action, doublée d’une bonne opération publicitaire, puisque Barton, installé depuis seize ans en Thaïlande, ne manque jamais de poster ses exploits sur YouTube. « Je me suis assis devant mon piano et me suis demandé : « Quelle est la musique idéale pour des éléphants ? Il ne faut pas que ce soit très long. J’ai fouillé dans mes partitions et j’y ai pêché le mouvement lent de la Sonate Pathétique. » Aucun commentaire de l’artiste, en revanche, sur la musique qui fait swinguer les pachydermes dans le second extrait, ni sur la couleur du piano utilisé. 

François Lafon
 

 

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